Un aperçu de notre démarche.
OÜA est un concept store en ligne créole chic, créé en 2021 et installé à Lansargues, en Petite Camargue près de Montpellier. Vous le décrivez comme un cabinet de curiosités des îles plutôt que comme une épicerie fine : rhums agricoles d'exception, épicerie ultramarine, bijoux créoles faits main, cosmétiques naturels et bio, accessoires, maison et artisanat d'art. Le périmètre couvre les Antilles françaises, La Réunion et plus largement les cultures créoles, de la Caraïbe à l'Afrique et à l'Inde. Vos producteurs partenaires sont nommés, un par un, sur votre site.
Votre parcours est votre meilleure carte, et il est inhabituel. Née en Guadeloupe d'un père distributeur de vins et spiritueux et d'une mère artiste, vous avez parcouru les Petites Antilles en voilier dans les années 1980 et 1990, découvrant à chaque escale des micro-cultures et des savoir-faire artisanaux. Diplômée de l'École hôtelière de Lausanne en 2003, vous avez fait une carrière internationale dans l'hôtellerie quatre étoiles avant de rentrer en Guadeloupe en 2010. Le rhum, c'est l'héritage familial. L'exigence de service, c'est Lausanne. Et la connaissance des artisans ne vient ni d'un salon ni d'un sourcing en ligne : elle vient d'un bateau, île par île, sur deux décennies.
Commerce équitable, savoir-faire artisanal, circuits courts avec des producteurs directs. Vos engagements sont concrets et vérifiables : partenariats avec des artisans certifiés WFTO, emballages responsables, livraisons en point retrait, offres anti-gaspillage, et soutien aux filières et à l'emploi en Haïti, à Madagascar et en Inde. La ligne de fond est celle de l'art de vivre créole et du slow life : une consommation lente, choisie, et dont on connaît la provenance.
Deux cercles. Le premier, le plus motivé, c'est la diaspora ultramarine en hexagone : des gens qui cherchent le goût, l'objet et le lien avec un territoire qu'ils ont quitté, et pour qui un café de Guadeloupe ou une vanille de La Réunion n'est pas un produit mais un morceau de chez eux. Le second, plus large, ce sont les amateurs de beaux produits et d'artisanat, sensibles au fait main et aux spiritueux de caractère, qui achètent aussi beaucoup pour offrir.
Pour la diaspora, l'impossibilité de trouver en hexagone autre chose que des produits industriels estampillés exotiques. Pour les amateurs, l'illisibilité totale du rayon : entre un rhum agricole sous appellation et un rhum de mélasse, rien sur l'étiquette ne permet de trancher si l'on ne connaît pas les codes. Les deux partagent la même méfiance : ils ne savent pas ce qu'ils achètent ni qui l'a fabriqué.
Que créole est un synonyme d'antillais, alors que l'aire créole traverse deux océans. Que tous les rhums se valent à prix égal, alors qu'un seul au monde bénéficie d'une appellation d'origine contrôlée. Que la vanille est chère par spéculation, alors que chaque fleur est pollinisée à la main et qu'il s'écoule plus d'un an entre la fleur et la gousse vendue. Et qu'un produit fabriqué outre-mer y est forcément moins cher, alors que l'alimentaire y coûte jusqu'à 40 % de plus qu'en hexagone.
Les gestes artisanaux montrés : la pollinisation à la main, l'affinage en malles, la colonne créole en cuivre. Les producteurs filmés chez eux, avec leur nom. Les repères qui permettent enfin de lire une étiquette. Et les récits de voyage, parce que l'origine de cette sélection est une histoire de navigation et pas de catalogue.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience. Ils sont construits comme du contenu culturel et technique : on nomme les gens, les lieux et les gestes, jamais l'exotisme de carte postale.
Chaque axe a été adapté spécifiquement aux cultures créoles, à l'artisanat d'art et aux produits d'exception ultramarins :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Poétique et pédagogue, comme votre site. Christine est filmée de trois-quarts et parle à un intervieweur hors champ : elle raconte et transmet, elle ne vend pas. Vouvoiement. Le registre à éviter absolument est l'exotisme de carte postale — cocotiers, saveurs ensoleillées, couchers de soleil — qui est exactement ce que font les marques industrielles dont vous vous distinguez. Ici, on nomme les gens, les lieux et les gestes.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Christine devant la caméra. Celui qui touche à un spiritueux est volontairement écrit comme du contenu culturel et technique — appellation, matière première, méthode — sans note de dégustation ni mise en avant d'un produit en vente, au regard de la réglementation française sur la communication relative à l'alcool. C'est une hypothèse de travail : nous validerons ensemble ce cadre en rendez-vous.
Il existe un seul rhum au monde qui a une appellation d'origine contrôlée. Un seul. Et ce n'est pas celui auquel vous pensez.
Il existe un seul rhum au monde qui a une appellation d'origine contrôlée. Un seul. C'est le rhum agricole de la Martinique, et c'est un décret du 5 novembre 1996 qui le dit. Pour comprendre pourquoi c'est si rare, il faut savoir comment on fait du rhum. Dans l'immense majorité des cas, on part de la mélasse. La mélasse, c'est ce qu'il reste quand on a extrait le sucre de la canne. C'est un résidu de raffinerie. Ça se stocke, ça se transporte, c'est disponible toute l'année. C'est pratique, et c'est pour ça que la plupart des rhums du monde sont faits comme ça. Le rhum agricole, lui, part du jus de la canne. On appelle ça le vesou. C'est ce qui sort quand on broie la canne fraîche. Et ça, ça change absolument tout en amont. Parce que la canne, une fois coupée, se dégrade très vite. Vous avez quelques heures, pas quelques jours. Donc la distillerie doit être à côté des champs, elle tourne pendant la récolte, et elle s'arrête quand la récolte s'arrête. Une distillerie agricole ne produit pas toute l'année. Elle produit pendant la campagne. L'appellation encadre tout ça. La zone, les variétés de canne, les rendements, le délai entre la coupe et le broyage. La fermentation doit durer moins de soixante-douze heures. La distillation se fait dans une colonne créole en cuivre, et le rhum en sort entre soixante-cinq et soixante-quinze degrés. Ce sont des contraintes de terroir. Exactement comme pour un vin d'appellation. Et c'est ça qui me frappe. Quand on parle de vin, tout le monde comprend qu'une appellation désigne un lieu, un cahier des charges et des contrôles. Quand on parle de rhum, on continue de penser à quelque chose d'indifférencié, d'interchangeable, de vaguement tropical. Alors qu'il existe un endroit au monde où c'est aussi encadré qu'un bourgogne. Un seul endroit.
Il y a trois siècles, la Guadeloupe exportait six mille tonnes de café par an. Aujourd'hui, il en reste une trentaine d'hectares.
Il y a trois siècles, la Guadeloupe exportait environ six mille tonnes de café par an vers la métropole. Aujourd'hui, il en reste une trentaine d'hectares. Ce café s'appelle le Bonifieur. Et le nom mérite qu'on s'y arrête, parce qu'il ne veut pas dire ce qu'on croit. On ne l'appelle pas Bonifieur parce qu'il est bon. On l'appelle comme ça parce qu'on s'en servait pour bonifier les autres. On en ajoutait une petite quantité dans des mélanges, et ça relevait l'ensemble. C'était un café d'assemblage, un correcteur, un amplificateur. Ce qui vous donne une idée de sa puissance aromatique. Quand un café sert à rattraper les autres, c'est qu'il a quelque chose que les autres n'ont pas. Donc, à la fin du dix-septième siècle, six mille tonnes. À la fin du dix-neuvième, encore quatre mille. Et puis la filière s'effondre. Les cyclones, la concurrence d'autres cultures, des terrains en pente où tout se fait à la main, et des coûts de production qui n'ont rien à voir avec ceux des grands pays producteurs. Aujourd'hui, on ne parle plus en milliers de tonnes. On parle en dizaines d'hectares. Mais quelque chose est en train de bouger. En 2017, un syndicat de caféiculteurs s'est créé avec l'objectif de replanter. Des familles s'y sont remises, sur des parcelles de montagne, à la main, avec des volumes minuscules. Et c'est là que je veux être précise sur ce que signifie un sachet de ce café. Vous n'achetez pas un produit rare pour le plaisir de la rareté. Vous achetez quelques kilos d'une filière qui a failli disparaître complètement, et que des gens sont en train d'essayer de faire revenir, sur des pentes où aucune machine ne peut monter. Ce n'est pas tout à fait la même chose qu'un paquet de café.
Les artisans avec qui je travaille, je ne les ai pas trouvés sur un salon. Je les ai rencontrés en bateau, île par île, dans les années quatre-vingt-dix.
Les artisans avec qui je travaille, je ne les ai pas trouvés sur un salon professionnel. Je les ai rencontrés en bateau, île par île, dans les années quatre-vingt et quatre-vingt-dix. Je suis née en Guadeloupe. Mon père était distributeur de vins et spiritueux, ma mère était artiste dans l'âme. J'ai grandi entre des caisses de bouteilles et des objets faits à la main, et je crois que tout vient de là. Et puis il y a eu les Petites Antilles en voilier. Ce qu'il faut comprendre, c'est que quand vous arrivez par la mer, vous n'arrivez pas au même endroit que quand vous arrivez par l'aéroport. Vous mouillez dans une baie, vous descendez à terre, et vous êtes immédiatement dans le village. Pas dans la zone touristique. Dans le village. Et vous restez. Deux jours, une semaine, le temps que la météo tourne. C'est long, une semaine. Assez long pour qu'on vous présente quelqu'un. Assez long pour qu'on vous emmène voir l'atelier de la personne qui fait les bijoux, ou la distillerie d'un cousin, ou la femme qui prépare les épices. Ce que ça change, c'est que vous ne voyez pas un produit fini posé sur une table. Vous voyez quelqu'un travailler, chez lui, avec ses outils. Vous comprenez combien de temps ça prend. Vous comprenez pourquoi il y en a si peu. Et quand vous revenez l'année suivante, parce qu'on revient toujours aux mêmes mouillages, vous reprenez la conversation là où vous l'aviez laissée. Ça a duré vingt ans, cette histoire. Et je ne savais pas que j'étais en train de constituer une sélection. Je rencontrais des gens. Aujourd'hui, quand on me demande comment je choisis ce que je vends, la vraie réponse c'est que je ne choisis pas vraiment. Je vais voir des gens que je connais depuis longtemps, ou des gens qu'ils me recommandent. Un catalogue, ça se copie. Vingt ans de mouillages, non.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
Dirige le tournage et capture vos prises
Transforme les rushes en vidéos percutantes
Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux
40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le commerce de produits créoles, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où l'exotisme de carte postale tient lieu d'argument, où presque personne ne nomme jamais celui qui a fabriqué, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.